Vendre des billets pour une discothèque : la nuit et la loi
Une discothèque ne vend pas comme un festival : des dates chaque semaine, des achats de dernière minute, des listes d'invités et une porte qui doit avancer vite. Futura Tickets ne facture aucun abonnement (0 € par mois, seulement une commission par billet vendu) : une salle ouverte deux soirs par semaine ne paie pas pour ceux où elle est fermée. Et la base de données des participants appartient à 100 % à l'organisateur, e-mails et téléphones compris. Voici les règles qui pèsent le plus à l'entrée d'un établissement de nuit en France.
Alcool et mineurs
L'article L3342-1 du Code de la santé publique interdit la vente et l'offre gratuite de boissons alcooliques aux mineurs, et autorise le vendeur à exiger une preuve de majorité, comme le rappelle une réponse ministérielle publiée en 2026. À la porte, un billet nominatif et un contrôle de l'âge à l'entrée simplifient le travail du bar.
Billetterie et déclaration de spectacle
Si la soirée est un spectacle payant, l'article 290 quater du CGI impose un billet ou un système informatisé qui conserve la trace de chaque entrée, comme le précise la doctrine fiscale du BOFiP. Et si l'organisation de spectacles est votre activité principale, le récépissé d'entrepreneur de spectacles vivants est obligatoire, selon la fiche F22365 de service-public. Notre guide pour vendre des billets en France détaille ces obligations.
Listes, billets nominatifs et revente
Les listes d'invités et les billets nominatifs se valident avec le même téléphone que les autres billets, sans papier à la porte. Pour les soirées complètes, la revente officielle de Futura Tickets laisse l'organisateur fixer le plafond de prix, par exemple 110 % de la valeur nominale, plutôt que de laisser le billet circuler hors de tout contrôle ; en France, la revente habituelle sans autorisation de l'organisateur est punie par l'article 313-6-2 du Code pénal. L'opérationnel complet d'une salle est dans notre guide de billetterie pour clubs.